Le sport-santé s’adresse à toute personne, quel que soit son état de santé, qui souhaite se (re)mettre à l’activité physique avec un encadrement par des professionnels formés pour évaluer vos capacités et vous proposer des activités adaptées à votre condition
Faire du sport-santé, c’est trouver une pratique adaptée à votre condition, à vos envies et à votre rythme. C’est aussi :
✅ Comprendre ce qui vous fait du bien et ce qui est moins adapté à vos besoins
✅ Mesurer vos progrès et atteindre vos objectifs
✅ Créer de bonnes habitudes de vie au quotidien
Le sport-santé concerne aussi les personnes vivant avec une pathologie ou dans une situation de santé imposant des précautions particulières. La pratique est alors encadrée pour prévenir tout risque, et des ressources nationales sont à disposition (AVC, diabète, asthme, grossesse, etc), notamment les référentiels de la Haute Autorité de Santé (HAS) par pathologie et/ou profil.
Description détaillée de l'infographie « Impacts sanitaires de l'activité physique »
Schéma de l'Observatoire national de l'activité physique et de la sédentarité (ONAPS), soutenu par le ministère chargé des Sports. Au centre, « activité physique régulière ». Douze domaines de santé rayonnent autour, chacun assorti de son effet mesuré et de ses sources.
- Mortalité toutes causes : baisse de 30 % de la mortalité prématurée (OMS, 2020 ; Ekelund et al., 2019).
- Maladies cardio-vasculaires : baisse de 30 % du risque — hypertension artérielle, accidents vasculaires cérébraux, infarctus du myocarde (Li et al., 2012).
- Cancer : baisse de 24 % du risque de cancer du côlon (Anses, 2016 ; Wolin et al., 2009), de 25 % du cancer du sein (Anses, 2016), de 20 % des cancers du poumon et de l'endomètre (McTiernan et al., 2019) ; risque réduit pour les cancers de la vessie, de l'œsophage, du rein et de l'estomac (McTiernan et al., 2019 ; Committee PAGA, 2018).
- Diabète de type 2 : baisse de 25 à 35 % du risque (Warburton et al., 2010 ; Duclos et al., 2013).
- Surpoids et obésité : contrôle du poids et amélioration de la composition corporelle, en association avec une alimentation équilibrée (Committee PAGA, 2018).
- Condition physique : hausse de la force musculaire (Rivière et al., 2015 ; Landi et al., 2014), de l'endurance et des fonctions cardiaque et respiratoire (Lin et al., 2015), de la souplesse, de la coordination et de l'équilibre — donc baisse du risque de chutes (Inserm, 2015 ; Hughes et al., 2010).
- Santé osseuse : acquisition et maintien du capital osseux ; baisse de 10 % des fractures liées à l'ostéoporose (Committee PAGA, 2018).
- Santé mentale : baisse des troubles anxieux (Gordon et al., 2017 ; Wegner et al., 2014 ; Bartley et al., 2013), baisse de 19 à 30 % du risque de dépression (Mammen et Faulkner, 2013 ; Kandola et al., 2020), baisse de 40 % du risque de maladie d'Alzheimer (Beckett et al., 2015), hausse des capacités cognitives (Donnelly et al., 2016).
- Santé sociale : meilleure intégration sociale (Eime et al., 2013).
- Sommeil : amélioration de la qualité du sommeil (Committee PAGA, 2018).